Dépression
- Vous vous sentez triste, irritable, voire vide ?
- Vous vous sentez ralenti(e), vous avez des difficultés à vous concentrer ?
- Ce que vous aimez habituellement ne vous fait plus envie ?
- Vous avez remarqué une perte d'appétit ou à l'inverse, une prise de poids ?
- Vous avez des troubles du sommeil ?
- Vous vous repliez sur vous même ?
- Vous avez des idées noires ?
Si vous vous reconnaissez dans certaines de ces difficultés, vous traversez peut être un épisode dépressif ou une période de souffrance qui mérite d'être entendue.
La dépression est souvent mal comprise et jugée, par les autres et par nous mêmes. On se culpabilise, on a honte, et on se fait des injonctions, on essaye de se "secouer". Mais les choses sont plus complexes que cela : il ne s'agit pas d'une question de volonté.
Je vous propose d'en discuter ensemble. Nous vous traverse et remonter aux origines de cette souffrance. Les séances vous offrent un espace pour vous retrouver, comprendre ce qui vous traverse et avancer à votre rythme. L'objectif n'est plus de seulement fonctionner, mais de retrouver une vie qui ait du sens pour vous.
TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif)
Vous vous reconnaissez peut être dans plusieurs de ces difficultés :
- Vous avez des pensées obsessionnelles ? C'est-à-dire des pensées intrusives et répétitives, non désirées, qui peuvent être sources de honte et/ou d'angoisse ? Ces pensées sont souvent liées à la peur d'être contaminé, au besoin de symétrie ou au doute excessif (exemple : "ai je bien fermé la porte à clef ?"), mais il en existe de toutes sortes.
- Vous avez des compulsions ? Ce sont des comportements rituels, qui peuvent prendre la forme d'actions ou bien de rituels mentaux. Le but de ces rituels est d'apaiser l'anxiété qui découle des pensées intrusives. Les plus fréquents sont les rituels de lavage ( exemple : se laver les mains à de nombreuses reprises), le besoin de vérifier (exemple : vérifier de manière excessive si la porte est bien fermée à clef), ou encore des rituels de comptage. Il s'agit là des exemples les plus connus, mais il en existe d'autres.
Tout d'abord, les pensées intrusives sont normales. Tout le monde en a. Simplement, lorsqu'on souffre de TOC, il devient difficile de prendre du recul sur ces pensées. Elles prennent alors une place de plus en plus importante et génèrent une anxiété qui pousse à réaliser des rituels pour tenter de la faire diminuer.
A terme, le quotidien peut finir par s'organiser uniquement autour du TOC, ce qui peut entraîner une grande perte de liberté ainsi qu'une souffrance psychique.
Il est possible de retrouver un quotidien plus apaisé. Je vous propose de venir en discuter ensemble, pour réapprendre à vivre autrement, à votre rythme.
Manque d'affirmation de soi
- Vous n'arrivez pas à dire non ou à poser vos limites ?
- Il vous est difficile de faire une demande ou d'exprimer vos ressentis ?
- Répondre à une critique est très difficile pour vous ?
- Vous avez le sentiment que vous ne méritez pas les compliments ou les cadeaux qu'on vous fait ?
Toutes ces difficultés peuvent être source de frustration, voire de souffrance. On a parfois le sentiment d'être spectateur de sa vie.
Mais apprendre à s'affirmer, c'est possible. Le koala est parfois utilisé comme une métaphore lorsqu'on parle d'affirmation de soi. A l'inverse du paillasson, passif, ou du hérisson, agressif, le koala est un modèle d'assertivité. Pourquoi ? Car son attitude est calme et posée : le koala préserve son énergie, et exprime ses besoins sans agressivité, ni soumission.
Je vous propose de venir discuter de vos difficultés. Nous identifierons les situations qui vous posent problème, puis je vous proposerai des stratégies concrètes pour apprendre à poser vos limites, exprimer vos besoins et gagner en confiance, à votre rythme.
Accompagnement du deuil
Le deuil peut prendre diverses formes : décès d'un proche ou d'un animal, perte d'un emploi, rupture amoureuse, familiale ou amicale, perte de la santé ou de son autonomie, etc...
Le deuil peut s'accompagner d'émotion très variées : tristesse, colère, sidération, soulagement, déni, culpabilité... Il n'y a pas de manière "normale" de vivre un deuil. Chaque deuil est différent, et plus ou moins long en fonction de chacun.
Mais comment savoir si j'ai besoin de consulter ?
Premièrement, vous pouvez venir dès le moment où vous vous posez cette question. Je suis disponible pour accueillir votre souffrance et vous accompagner tout au long de votre processus de deuil.
Toutefois, il peut être important de consulter si, après plusieurs mois :
- La tristesse est constante et/ou la colère ne diminue pas.
- Vous avez du mal à dormir, manger ou travailler.
- Vous n'avez plus goût aux activités que vous aimez.
- Vous vous repliez sur vous même et vous vous isolez des autres.
- Vous avez des idées noires.
Parfois, on a l'impression que si on fait le deuil, on va oublier ce qui a été perdu. Mais faire le deuil n'est pas oublier. C'est apprendre à vivre avec l'absence, et que le souvenir puisse exister sans être automatiquement lié à la douleur.
Ne pas rester seul face à cette souffrance est un premier pas vers l'apaisement.
Les troubles anxieux
Les troubles anxieux peuvent provoquer une grande perte de liberté et nous empêcher de vivre pleinement notre vie. Bien souvent, on cherche à éviter la situation anxiogène. Sur le moment, on ressent du soulagement. Mais ce soulagement est de courte durée : il renforce progressivement l'anxiété et donne envie d'éviter à nouveau. C'est un véritable cercle vicieux.
Les troubles anxieux peuvent entraîner un évitement progressif des situations anxiogènes, un repli sur soi, des ruminations, de l'irritabilité voire de l'épuisement... A force, ils peuvent limiter les expériences du quotidien et on a parfois l'impression de passer à côté de sa vie.
L'anxiété peut aussi s'exprimer par le corps. On peut ressentir une forte tension interne : maux de têtes, troubles intestinaux, mâchoire contractée, douleurs... Ces manifestations peuvent avoir un véritable impact sur la qualité de vie. En d'autres termes, les troubles anxieux peuvent être source de grande souffrance.
Chaque trouble anxieux est différent, mais tous peuvent être accompagnés. Voici quelques difficultés que je prends en charge :
Anxiété généralisée
On se sent inquiet(e) presque en permanence, et à propos de nombreux sujets (revenus financiers, santé, sécurité, proches, travail, etc...). On anticipe sans cesse le pire et les inquiétudes tournent en boucle. C'est le fameux : "Et si...?". On met en place des comportements de vérification, on surveille, on s'assure que tout va bien... Ces vérifications rassurent sur le moment, mais elles entretiennent l'anxiété et deviennent épuisantes.
Phobie spécifique
L'anxiété se fixe sur une situation ou un objet très précis (certains animaux, conduire...). L'idée même d'y être confronté peut provoquer de l'anxiété. Pour s'en protéger, on met en place des évitements progressifs liés à ces situations. Si cet évitement soulage sur le moment, il entretient l'anxiété à terme. Ainsi, la phobie peut entraver le quotidien et parfois entraîner une grande perte de liberté, car on fait beaucoup d'efforts pour éviter la situation qui nous fait peur.
Trouble panique
On ressent une montée soudaine et incontrôlable de panique, qui va parfois jusqu'à la peur de mourir. Bien souvent, ces attaques de panique provoquent de la honte et il arrive qu'on ne comprenne pas ce qui provoque ces crises. Après une première attaque, il est fréquent de craindre qu'une crise se reproduise, et tout est mis en place pour ne pas en refaire : on se met à éviter certains lieux, certaines situations... Cela soulage sur le moment, mais renforce l'anxiété par la suite, et à terme, nous épuise.
Anxiété sociale
L'anxiété sociale se distingue de la timidité, car elle est handicapante au quotidien. Elle est liée aux situations dans lesquels on est potentiellement exposé au regard d'autrui. On craint le jugement des autres, on a peur d'être ridicule, de dire ou de faire quelque chose que l'on perçoit comme gênant... On ne vit plus les moments, on les subit, car on est focalisé sur nous même et dans la surveillance constante de ce que pourraient penser les autres de nous. Puis, on rejoue tout ce qu'il s'est passé dans notre tête, et cela renforce la peur de se confronter à nouveau à la situation.